Une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer peut se lever plusieurs fois pendant la nuit, marcher dans la maison, chercher une pièce qui n’existe plus, vouloir « rentrer chez elle » alors qu’elle est déjà chez elle ou tenter de sortir du domicile.
Cette errance nocturne liée à Alzheimer, aussi appelée déambulation nocturne, peut devenir particulièrement éprouvante pour la personne malade et pour ses proches.
Mais une question est souvent plus difficile à poser : à partir de quand l’errance nocturne signifie-t-elle que le maintien à domicile n’est plus suffisamment sûr ? Il n’existe pas de symptôme unique qui impose automatiquement une entrée en maison de repos. La décision doit tenir compte de la fréquence des épisodes, des dangers rencontrés, de l’autonomie de la personne, des possibilités de sécuriser son logement et de la capacité réelle des proches à assurer une présence suffisante.
Trouvez gratuitement la maison de repos qui vous convient
L’errance nocturne d’Alzheimer désigne les épisodes durant lesquels une personne atteinte de troubles cognitifs se lève et se déplace pendant la nuit sans toujours être capable de s’orienter correctement ou d’expliquer clairement ce qu’elle cherche.
Elle peut simplement marcher dans sa chambre ou dans le couloir, mais elle peut aussi chercher une sortie, tenter de quitter la maison ou vouloir accomplir une activité correspondant à une ancienne habitude.
La personne peut par exemple penser :
« Je dois aller travailler. »
« Je dois aller chercher les enfants. »
« Je dois rentrer chez moi. »
Ces comportements peuvent sembler incohérents pour l’entourage, mais ils peuvent avoir une logique pour la personne désorientée, qui se situe parfois mentalement dans une autre période de sa vie.
Consultez notre annuaire des maisons de repos en Belgique
Il n’existe pas une seule cause à la déambulation nocturne chez une personne atteinte d’Alzheimer.
Les troubles du sommeil peuvent devenir plus fréquents avec l’évolution de la maladie. Certaines personnes dorment davantage pendant la journée puis se réveillent plusieurs fois pendant la nuit, ce qui peut progressivement perturber le rythme entre le jour et la nuit.
L’errance peut également correspondre à un besoin ou à une sensation que la personne ne parvient plus à exprimer clairement.
La personne peut se réveiller à 3 heures du matin et penser que la journée commence.
Elle s’habille, cherche à préparer son petit-déjeuner ou tente de sortir pour accomplir une activité habituelle.
Une personne peut vouloir retrouver son ancienne maison, son conjoint, ses parents ou un lieu associé à son passé.
Le comportement peut aussi être lié à un besoin d’aller aux toilettes, à une douleur, à de l’inconfort, à la faim ou à la soif.
Une journée très peu active ou des siestes longues peuvent également modifier le sommeil nocturne.
La nuit, les repères visuels diminuent et l’environnement peut devenir plus difficile à comprendre pour une personne désorientée.
La déambulation n’est pas nécessairement dangereuse en elle-même. Marcher peut correspondre à un besoin réel de mouvement et il est généralement préférable de préserver autant que possible la mobilité de la personne.
Le problème apparaît lorsque la déambulation devient difficile à sécuriser.
La nuit, la visibilité est réduite et la personne peut rencontrer des tapis, des meubles, des marches ou d’autres obstacles.
Le risque est plus important lorsqu’elle présente également des troubles de l’équilibre ou de la mobilité.
L’une des situations les plus préoccupantes survient lorsqu’une personne atteinte d’Alzheimer sort de la maison pendant la nuit.
Une fois à l’extérieur, elle peut ne plus savoir où elle se trouve ni comment rentrer.
Le risque dépend évidemment de l’environnement : route fréquentée, températures extrêmes, escaliers, proximité d’un cours d’eau ou impossibilité de demander de l’aide.
Une personne désorientée peut entrer dans la cuisine, manipuler certains appareils, tenter d’ouvrir une porte donnant sur une cave ou utiliser des objets sans percevoir correctement le danger.
Marcher pendant une grande partie de la nuit peut également fatiguer une personne âgée déjà fragile.
Cette fatigue peut ensuite avoir des conséquences pendant la journée et accentuer le dérèglement du rythme veille-sommeil.
Avant de conclure que le maintien à domicile n’est plus possible, il est souvent utile d’examiner si l’environnement peut être davantage sécurisé.
L’objectif n’est pas nécessairement d’empêcher tout déplacement, mais de permettre à la personne de se déplacer avec le moins de risques possible.
Enlevez les tapis susceptibles de provoquer une chute, les petits meubles gênants et les objets présents dans les passages habituels.
Les déplacements entre la chambre, les toilettes et les espaces de vie doivent être aussi simples que possible.
Un éclairage discret dans les zones de circulation peut faciliter l’orientation lorsque la personne se lève pendant la nuit.
Il est particulièrement utile entre la chambre et les toilettes.
Les escaliers représentent un risque important pour une personne désorientée qui se déplace la nuit.
Leur accès doit être évalué attentivement et, lorsque nécessaire, sécurisé de manière adaptée.
La cuisine, la cave, le garage, les fenêtres ou certaines sorties peuvent nécessiter des mesures de sécurité adaptées aux capacités de la personne.
Lorsque la personne a déjà tenté de sortir ou présente un risque réel de se perdre, l’entourage peut prévoir des solutions permettant de détecter rapidement une sortie et d’identifier la personne si elle s’égare.
Une photo récente, les informations essentielles concernant la personne et un moyen d’identification peuvent notamment être utiles en cas de disparition.
Il n’est pas toujours possible de supprimer complètement les épisodes d’errance, mais certaines habitudes peuvent aider à maintenir davantage de repères entre le jour et la nuit.
Des activités adaptées, des promenades et une exposition suffisante à la lumière naturelle peuvent contribuer à structurer la journée.
Des périodes de sommeil importantes pendant la journée peuvent compliquer l’endormissement ou favoriser les réveils nocturnes chez certaines personnes.
Des horaires relativement réguliers pour les repas, les activités et le coucher peuvent apporter des repères supplémentaires.
Si la personne se lève chaque nuit, il peut être utile de vérifier si elle cherche systématiquement les toilettes, souffre d’un inconfort ou présente un autre besoin particulier.
Pas nécessairement.
La déambulation chez une personne atteinte d’Alzheimer ne doit pas automatiquement être considérée comme un comportement qu’il faut supprimer.
Marcher peut répondre à un besoin physique, à de l’anxiété, à l’ennui ou à une intention qui a du sens pour la personne.
Lorsqu’il est possible de créer un environnement sécurisé, préserver une certaine liberté de mouvement peut être préférable à une restriction systématique.
En revanche, une intervention devient nécessaire lorsque la personne risque de tomber, de se perdre, d’accéder à une zone dangereuse ou de se mettre régulièrement en danger.
Une modification importante ou soudaine du comportement mérite d’être signalée à un professionnel de santé.
L’objectif est notamment de rechercher une cause susceptible d’expliquer l’agitation, l’insomnie ou la déambulation.
Une douleur, une infection, un médicament, un inconfort ou un autre problème de santé peuvent parfois modifier le comportement d’une personne présentant des troubles cognitifs.
Il est particulièrement important de demander un avis lorsque le comportement apparaît brutalement ou devient nettement plus important qu’auparavant.
C’est généralement la question la plus importante pour les familles.
Il n’existe pas de seuil universel permettant de dire :
« À partir de trois épisodes d’errance par semaine, il faut entrer en maison de repos. »
Une telle règle n’existe pas.
La décision doit plutôt reposer sur l’accumulation des risques et sur la capacité réelle de l’environnement et de l’entourage à y répondre.
Une première sortie isolée ne signifie pas automatiquement que le maintien à domicile doit s’arrêter.
Mais lorsque la personne tente régulièrement de quitter la maison la nuit, ne reconnaît plus son environnement ou s’est déjà perdue, le niveau de risque change considérablement.
Des chutes répétées pendant les déplacements nocturnes peuvent signifier que le logement et la surveillance disponibles ne permettent plus de répondre suffisamment aux besoins de sécurité.
Si un proche doit dormir très peu ou se réveiller plusieurs fois chaque nuit afin de vérifier que la personne ne quitte pas son domicile, la situation peut devenir difficilement soutenable.
Lorsque quelques minutes ou quelques heures sans surveillance représentent déjà un risque important, l’organisation du maintien à domicile doit être réévaluée.
L’errance nocturne devient particulièrement préoccupante lorsqu’elle s’ajoute à d’autres difficultés :
désorientation importante, chutes, oubli des médicaments, difficultés à manger, problèmes d’hygiène, comportements dangereux ou impossibilité d’appeler de l’aide.
Ce n’est donc généralement pas l’errance seule qui détermine si le domicile reste adapté, mais l’ensemble de la situation.
Oui, il doit faire partie de l’évaluation.
Une personne atteinte d’Alzheimer qui se réveille plusieurs fois chaque nuit peut également empêcher son conjoint ou son aidant de dormir correctement.
Au fil des semaines ou des mois, cette surveillance nocturne peut devenir particulièrement lourde.
Il est donc important de ne pas évaluer uniquement les capacités du malade.
Il faut également se demander :
« L’organisation actuelle est-elle encore soutenable pour la personne qui l’accompagne ? »
Lorsque la sécurité du malade dépend d’un aidant épuisé qui doit rester constamment vigilant, il devient nécessaire d’envisager davantage de soutien ou une autre organisation.
L’apparition d’une errance nocturne ne signifie pas nécessairement qu’une entrée permanente en établissement doit être organisée immédiatement.
Selon la situation, plusieurs solutions intermédiaires peuvent être étudiées.
Lorsque l’autonomie reste suffisante, davantage d’aide et de soins à domicile peuvent permettre de prolonger le maintien dans l’environnement familier.
La suppression des obstacles, l’amélioration de l’éclairage et la sécurisation de certaines zones peuvent réduire une partie des risques.
Un centre de jour peut apporter des activités structurées à la personne tout en donnant du répit à l’aidant.
Cette organisation peut également contribuer à maintenir un rythme de journée plus régulier.
Une solution temporaire peut permettre à la famille de souffler et d’évaluer la réaction de la personne à un environnement collectif avant de prendre une décision à plus long terme.
Une maison de repos pour une personne atteinte d’Alzheimer peut devenir pertinente lorsque les besoins de surveillance, d’aide et de sécurité dépassent ce qu’il est raisonnablement possible d’organiser au domicile.
Cela peut notamment être le cas lorsque :
1. les sorties non accompagnées deviennent fréquentes ;
2. la personne s’est déjà perdue ou a été retrouvée dans une situation dangereuse ;
3. les chutes ou accidents se multiplient ;
4. une surveillance jour et nuit devient nécessaire ;
5. la personne ne reconnaît plus suffisamment son domicile ;
6. les aides disponibles ne suffisent plus ;
7. l’aidant ne peut plus assurer l’accompagnement sans mettre sa propre santé ou sa sécurité en difficulté.
La décision doit idéalement être anticipée avant qu’une disparition, une chute grave ou une autre situation d’urgence n’oblige la famille à choisir un établissement dans la précipitation.
Toutes les maisons de repos n’organisent pas l’accompagnement des personnes désorientées exactement de la même manière.
Lorsqu’une personne présente une déambulation nocturne liée à Alzheimer, plusieurs questions sont particulièrement importantes lors de la visite d’un établissement.
Demandez concrètement comment l’équipe intervient lorsqu’un résident se lève et marche pendant la nuit.
Un environnement adapté doit permettre autant que possible de préserver la mobilité tout en limitant les risques.
Demandez quelles procédures existent lorsqu’un résident tente de sortir ou ne peut plus être localisé.
Cette question est particulièrement importante lorsque l’errance nocturne constitue l’une des principales raisons du changement de lieu de vie.
Demandez quelles solutions sont privilégiées pour permettre aux résidents désorientés de se déplacer en sécurité tout en préservant leur liberté autant que possible.
Non.
L’une des difficultés les plus fréquentes est d’attendre que le maintien à domicile devienne totalement impossible avant de commencer les recherches.
Or, une personne atteinte d’Alzheimer peut évoluer progressivement.
Commencer à se renseigner ne signifie pas que l’entrée en maison de repos aura lieu immédiatement.
Cela permet simplement de connaître les établissements adaptés, leurs disponibilités, leur manière d’accompagner les personnes désorientées et les coûts à prévoir.
Lorsque la situation se dégrade, la famille dispose alors déjà d’informations et peut prendre une décision avec davantage de recul.
Une disparition d’une personne atteinte de troubles cognitifs doit être prise au sérieux.
Si la personne est introuvable, vérifiez rapidement l’intérieur du logement, le jardin et les lieux immédiats où elle pourrait se trouver, puis contactez les services compétents sans attendre lorsque la situation est inquiétante.
Il est également utile d’avoir préparé à l’avance une photo récente et les informations permettant d’identifier rapidement la personne.
En Belgique, des initiatives spécifiques existent pour faciliter l’intervention rapide en cas de disparition d’une personne atteinte de démence, notamment à domicile et dans de nombreuses maisons de repos.
1. Mon proche a-t-il déjà quitté le domicile ou essayé de le faire pendant la nuit ?
Une tentative répétée de sortie constitue un signal important à prendre en compte.
2. Peut-il encore se déplacer seul sans risque important de chute ?
Évaluez le trajet vers les toilettes, les escaliers et les principales zones de circulation.
3. Peut-il rester seul pendant une partie de la nuit ?
Si une présence permanente devient indispensable, l’organisation actuelle peut rapidement atteindre ses limites.
4. Peut-on encore sécuriser suffisamment le logement ?
Lorsque les adaptations ne suffisent plus à réduire les risques, d’autres solutions doivent être envisagées.
5. L’aidant arrive-t-il encore à dormir et à récupérer ?
La sécurité à domicile dépend aussi de la capacité de l’aidant à maintenir son accompagnement dans la durée.
L’errance nocturne peut être liée à une perturbation du sommeil, une désorientation dans le temps, un besoin de mouvement, de l’anxiété, un besoin physique ou la recherche d’un lieu ou d’une personne. Il est utile d’observer le contexte dans lequel les épisodes apparaissent.
Les troubles du sommeil et les réveils nocturnes peuvent survenir dans la maladie d’Alzheimer. Certaines personnes peuvent progressivement confondre davantage le jour et la nuit ou se réveiller fréquemment et commencer à déambuler. :contentReference[oaicite:0]{index=0}
La priorité est de sécuriser l’environnement sans restreindre inutilement la personne : faciliter les déplacements intérieurs, éliminer les obstacles, sécuriser les zones dangereuses et anticiper les risques de sortie. Les solutions doivent être adaptées aux capacités et au comportement de la personne. :contentReference[oaicite:1]{index=1}
Non. Marcher peut répondre à un besoin de mouvement et doit pouvoir être préservé lorsque cela peut se faire en sécurité. Le danger augmente notamment lorsque la personne risque de tomber, de sortir seule, de s’égarer ou d’accéder à des zones dangereuses. :contentReference[oaicite:2]{index=2}
Il peut être pertinent d’envisager un autre lieu de vie lorsque la sécurité nécessite une surveillance presque permanente, que les sorties ou chutes se multiplient, que les aides à domicile ne suffisent plus ou que l’organisation devient impossible à maintenir pour l’aidant. Lors du choix d’un établissement, il est notamment utile de vérifier la présence d’espaces permettant de déambuler en sécurité et la manière dont les équipes gèrent l’agitation nocturne et les risques de disparition. :contentReference[oaicite:3]{index=3}
Oui, mais il est important de vérifier si l’établissement est réellement adapté aux besoins de la personne. Certains environnements destinés aux personnes désorientées prévoient notamment des espaces sécurisés permettant de conserver une liberté de mouvement et une surveillance adaptée. :contentReference[oaicite:4]{index=4}
Il faut regarder l’ensemble de la situation : fréquence des sorties, chutes, désorientation, capacité à rester seul, dangers présents dans le logement, possibilités d’adaptation et capacité de l’aidant à assurer la surveillance nécessaire. Il n’existe pas un nombre précis d’épisodes déclenchant automatiquement une entrée en établissement.
Un épisode de disparition doit conduire à renforcer la prévention et à réévaluer les conditions de maintien à domicile. La Ligue Alzheimer souligne que la désorientation et la déambulation peuvent conduire à des disparitions inquiétantes et recommande d’anticiper les informations nécessaires à une intervention rapide. :contentReference[oaicite:5]{index=5}
L’errance nocturne dans la maladie d’Alzheimer ne signifie pas automatiquement qu’une personne doit quitter son domicile. Certaines personnes peuvent continuer à vivre chez elles lorsque leur environnement est suffisamment sécurisé et que l’accompagnement disponible répond encore à leurs besoins.
La situation devient plus préoccupante lorsque la personne sort seule la nuit, se perd, chute régulièrement, ne peut plus être laissée sans surveillance ou nécessite une présence quasi permanente.
Il faut également tenir compte de la capacité de l’aidant à continuer cet accompagnement. Lorsque la sécurité de la personne dépend de nuits répétées sans sommeil pour son conjoint ou sa famille, il est légitime de réévaluer l’organisation.
Une maison de repos adaptée aux personnes atteintes d’Alzheimer peut alors constituer une solution lorsque les besoins de surveillance et de sécurité dépassent ce qu’il est possible d’organiser durablement au domicile.
L’errance nocturne chez une personne atteinte d’Alzheimer peut se manifester par des réveils fréquents, une déambulation pendant la nuit ou des tentatives de quitter le domicile. Elle ne signifie pas automatiquement que le maintien à domicile doit prendre fin. Cependant, lorsque les sorties, les chutes, la désorientation et les besoins de surveillance deviennent difficiles à maîtriser malgré la sécurisation du logement et les aides disponibles, il devient nécessaire de réévaluer la situation. Une maison de repos adaptée à Alzheimer peut être envisagée lorsque les besoins de sécurité et d’accompagnement ne peuvent plus être assurés durablement au domicile.
1. L’errance nocturne peut souvent être mieux sécurisée au domicile. Un éclairage adapté, des passages dégagés, la sécurisation des escaliers et des zones dangereuses ainsi qu’une routine quotidienne peuvent réduire certains risques.
2. Le maintien à domicile doit être réévalué lorsque les risques s’accumulent. Sorties nocturnes répétées, disparition, chutes, désorientation importante ou besoin de surveillance permanente sont des signaux particulièrement importants.
3. Une maison de repos Alzheimer peut devenir adaptée lorsque la sécurité ne peut plus être assurée durablement à domicile. Il est préférable d’anticiper la recherche et de comparer la surveillance nocturne, les espaces de déambulation sécurisés et l’accompagnement des troubles cognitifs proposés par les établissements.
Déclaration CNIL n° 141035 | Confidentialité des données | Mentions légales | Préférences de cookies
Derniers posts
Vous recherchez un établissement pour votre proche ?
Obtenez les disponibilités & tarifs
Remplissez ce formulaire et recevez
toutes les infos indispensables
Nous vous infsdgsormons de l'existence de la liste d'opposition au démarchage téléphonique.
Trouvez un hébergement adapté pour personne âgée